Haïti deuxième pays de blanchiment de l’argent sale dans la Caraïbe

Le blanchiment d’argent consiste un des plus importants problèmes auxquels font face les gouvernements dans leurs luttes contre les pratiques financières illicites. Entre autres transactions visées : les sommes provenant du kidnapping, des trafics de drogues, de la contrebande etc.

Dans l’indice de lutte contre le blanchiment de capitaux (AML) de 2017 de l’Institut de Bâle sur la Gouvernance, un organisme basé en Suisse, Haïti arrive avec une moyenne de 7.5 sur 10 deuxième dans la liste des pires pays des Caraïbes et de l’Amérique Latine précédé seulement du Paraguay (7.5) [plus grand est le chiffre, plus à risque est le pays].

Le pays exemplaire de la région reste la Colombie avec ses 4.57 sur 10. Il est suivi du Chili (4.94) de la Dominique (5.12), de l’Uruguay (5.16) et du Pérou (5.25).

Dans le monde, le pays royaume de l’argent sale serait l’Iran avec une note de 8.6 et le pays le moins à risque, la Finlande.

Parmi les principaux aspects que le rapport tient compte, on retrouve le sérieux du cadre réglementaire en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux ou le financement du terrorisme, les taux de corruption, l’efficacité de la justice et du contrôle du système financier.

Sur son site officiel, l’Institut de Bâle sur la gouvernance se définit comme un centre indépendant à but non lucratif spécialisé dans la prévention de la corruption et la gouvernance publique, la gouvernance d’entreprise et la conformité, la lutte contre le blanchiment de capitaux, l’application de la loi pénale et le recouvrement des biens volés.

source: loophaiti.com

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